Dans les crèches
Les tout-petits ne peuvent pas toujours raconter. Gestes brusques, défaut de soins ou changements inhabituels de comportement doivent attirer l’attention.
Petite enfance · Accueil collectif
La peur ne doit pas
faire partie de l’enfance.
Contre le harcèlement, les négligences et la maltraitance, donnons une place à la parole des enfants et de ceux qui les protègent.
À la crèche comme à l’école, un enfant doit pouvoir grandir sans peur. Aucune violence ne doit être banalisée, aucun signe de souffrance ignoré.
Les Petits d'Abord est une démarche dédiée aux enfants, aux familles et aux témoins. Elle permet de réunir les faits et de transmettre une situation, de la petite enfance aux années de lycée.
Découvrir notre engagementDes mots qui blessent, des gestes qui font peur, des besoins ignorés : chaque situation mérite d’être prise au sérieux.
Les tout-petits ne peuvent pas toujours raconter. Gestes brusques, défaut de soins ou changements inhabituels de comportement doivent attirer l’attention.
Petite enfance · Accueil collectifHumiliations, mise à l’écart, menaces ou violences répétées : le harcèlement et la maltraitance ne sont jamais de simples « histoires d’enfants ».
Maternelle · Primaire · Collège · LycéeParent, proche ou témoin : noter les faits observés, conserver les éléments utiles et solliciter les services compétents sont des premiers pas importants.
Familles · Proches · TémoinsHarcèlement scolaire : résultats de l’auto-évaluation menée en novembre 2025, publiés par la DEPP en juin 2026.
déclarent une situation de harcèlement scolaire selon la grille d’auto-évaluation.
Source officielle · DEPP 2026déclarent des atteintes répétées associées à une perception négative de leur vie scolaire.
Source officielle · DEPP 2026sont identifiés en situation de harcèlement à partir de leurs réponses.
Source officielle · DEPP 2026Ces données concernent les élèves du CE2 à la terminale, pas les crèches ni la maternelle. La possibilité d’indiquer son identité en 2025 a changé le protocole : les résultats ne sont pas directement comparables à ceux de 2023 et 2024 et ne permettent pas de conclure à une baisse.
Les dossiers ne sont pas publiés. Une première priorité est proposée à partir des réponses sur le danger et la répétition des faits.
Le formulaire est en préparation : ne transmettez pas encore de données sensibles réelles.
Voir le formulaireLe contexte, les dates et les éléments observés.
Jusqu’à trois pièces, limitées aux éléments nécessaires.
Un repère pour les échanges concernant le dossier.
Enfance en danger : 119. Danger immédiat : 17 ou 112.